jeu 8 sept.-11
Retirer les
mauvaises herbes,
Depuis 3 jours
, nous avons la chance d’avoir l’équipe de Pechimutu avec nous. Ce sont des
ouvriers des environs qui sont travailleurs, sérieux, loyaux et joyeux !
et oui ça existe ! ce sont des perles rares, ils ont leur
propre terre à cultiver,alors nous sommes tellement contents quand ils peuvent
venir nous épauler. Ils ont beaucoup avancer sur le côté piscine et si tout va
bien dans quelques semaines nous devrions pouvoir faire trempette à notre
gré ! mais un autre travail les a aussi bien occupé, c’est de déraciner
les mauvaises herbes, et ça c’est un travail du quotidien, presque chaque
matin, lorsque j’ouvre les rideaux de chambre, je trouve shahul déjà dehors, un
couteau à la main, en train d’enlever ces mauvaises herbes, la « surface
attaquée » devient soudain beaucoup plus tranquille, lisse et
revigorée ; c’est une satisfation pour celui qui accomplit le travail, et
la Terre elle même semble reconnaissante.
Tout comme
nous, nous accumulons chaque jour des idées parasites, des surplus de médiatisation, de
conversations inutiles, de nourriture mal digérée… et ce laisser-aller
s’engraine jour après jour. On sait qu’il nous faut rester propre, on nous a
appris dans notre éducation d’être présentable, poli, et nous sentons le bien
être nous envahir après une bonne douche . Nous gardons la maison propre,
on dépoussière, on balaie, chaque jour il nous faut nettoyer, ranger, remettre
les choses en place, on regarde autour de soi et c’est un réel bonheur, une
maison rangée ; mais qu’en
est-il de notre propreté intérieure ? celle que l’on ne voit pas mais que
l’on ressent en soi ? N’y a-t-il pas un certain mal être lorsque les
choses ne sont pas dites ? lorsque nos actions ne sont pas pures d’intentions ?
lorsque nous remettons au lendemain ce que nous pourrions faire le jour
même ?
Le travail sur soi c’est comme les
mauvaises herbes, c’est au quotidien, à chaque instant, qu’il faut s’alléger,
retirer ce superflu de non-sens qui s’installe avec aise et prend racine avec le temps. Il nous
paraît pourtant difficile de garder ces bonnes résolutions, ces attentions à
nous même car nous prenons ça comme une corvée, un travail. ON se dit,
« j’en ai déjà tellement à faire dans ma journée, entre ma vie
professionnelle, mes obligations familiales, mes relations sociales, les codes
à respecter, les autorisations et interdits dictés par la société, la culture
ou la religion, si en plus je dois regarder en moi ce qui se passe, c’est trop.
Erreur !! c’est là que tout commence, c’est par nous et en nous que le mal
ou le bien prends racine ;
Ne laissons pas
notre jardin intérieur defraîchir par les mauvaises pensées, actions, paroles
etc … mais tel un bon jardinier, arrosons chaque jour nos graines de bien être
pour laisser s’ouvrir les fleurs du cœur et déracinons celles qui n’ont pas
lieu d’être.
Bonne rentrée
bonjour ma chérie ! belle leçon de morale !!! mais est ce que tu as vu que ton message n'est pas bien centré ! les fins de phrases sont coupées !!!pleins de bisous à vous trois ta mère qui vous aime
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